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La Commission européenne ne veut pas interdire la reconnaissance faciale

Dans son Livre blanc sur l’intelligence artificielle, l’exécutif européen soumet les conditions d’utilisation des caméras à des fins d’identification automatique à un débat public.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 4 min

C’est ce mercredi que la Commission européenne a dévoilé son plan pour redessiner l’avenir digital de l’Union. L’objectif : permettre à l’UE de rattraper son retard sur les Etats-Unis et la Chine, pour en faire un leader mondial de l’économie numérique. Pour cela, la Commission lance deux chantiers – l’intelligence artificielle (IA) et l’utilisation des données – qui doivent aboutir à des initiatives pour définir les nouvelles règles qui permettront aux « champions européens » de saisir les « énormes opportunités » de ce secteur hautement stratégique, tout en restant fidèles aux valeurs de l’Union. Pour Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission, « les nouvelles technologies sont toujours neutres : tout dépend de l’usage qu’on en fait. Nous prônons une approche centrée sur l’humain. L’intelligence artificielle doit servir les citoyens et respecter leurs droits ». En d’autres mots, il faut créer un cadre réglementaire qui permette aux citoyens d’avoir « confiance » dans l’IA.

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1 Commentaire

  • Posté par Tanghe Michel, mercredi 19 février 2020, 20:40

    "... appliquer un moratoire (de 3 à 5 ans) sur l’utilisation de la reconnaissance faciale à des fins d’identification…" … Cela serait encore prendre du retard sur la Chine, mais on n'est plus à ça près…

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