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Tunisie: la crise se dénoue, mais les tensions subsistent

Aprement négocié, le gouvernement d’Elyes Fakhfakh fait la part belle à Ennahda, mais s’en tient à l’exclusion de Qalb Tounes, réputé trop proche des milieux d’affaires. Sa volonté de changer les réalités du pays va rapidement soulever les tensions.

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Quelques heures avant l’expiration du délai d’un mois dont il disposait pour former un gouvernement, Elyes Fakhfakh a présenté mercredi soir, une équipe, où siègent les représentants de six partis, âprement négociée durant un mois riche en rebondissements. Le dernier s’est produit samedi, alors qu’on croyait toucher au but : Ennahda, le parti islamo-conservateur, premier groupe à l’Assemblée et dont les 54 voix sont indispensables pour former une majorité, annonçait son retrait de la coalition. Cette décision rendait quasiment inévitable la dissolution du Parlement.

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