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Les futurs professeurs devraient maîtriser le français… ou redoubler

Les écoles de pédagogie ont une ambition : former des enseignants qui maîtrisent le français. Par contre, la manière de l’imposer suscite d’âpres débats entre le syndicat des étudiants et les établissements supérieurs.

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Chef du service Société Temps de lecture: 5 min

Tout le monde est d’accord sur le principe : la maîtrise de la langue française a un caractère essentiel dans la formation des futurs enseignants. Il y a deux ans, alors qu’il écrivait le décret réformant les cursus de pédagogie, l’entourage du ministre Marcourt argumentait : « Le Conseil de l’enseignement et de la formation souligne l’insuffisance des acquis de base des futurs enseignants, particulièrement en maîtrise de la langue française (50 % des échecs en première année concerneraient la maîtrise de la langue). Du coup, il semblerait qu’il existe une sorte de logique de cercle vicieux où les étudiants qui arrivent dans les catégories pédagogiques ne sont pas les mieux armés pour devenir enseignants, risquant alors de dispenser des cours avec certaines lacunes, pratiques ou théoriques, que la formation initiale ou continuée peinerait à combler ».

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36 Commentaires

  • Posté par Géradin Pierre, samedi 22 février 2020, 21:02

    Dans le débat sur le recul de la connaissance du français chez les enseignants, on ne mentionne pas un acteur très important de la détérioration du langage. La TV, dans ses journaux, ses interviews, ses débats, offre tous les jours un véritable jeu de massacre. Les enseignants comme tous les auditeurs sont contaminés. Pour la TV de service public, le pacte négocié avec l’autorité de tutelle devrait comporter un volet important d’exigence quant à la pratique d’un français correct par tous les intervenants, tant lors du recrutement que pour la formation continue et l’évaluation permanente. Accessoirement, car c’est un autre sujet, l’exigence d’une meilleure culture générale, couvrant tous les domaines de l’actualité, est aussi très souhaitable pour éviter les erreurs et approximations.

  • Posté par Géradin Pierre, samedi 22 février 2020, 21:02

    Dans le débat sur le recul de la connaissance du français chez les enseignants, on ne mentionne pas un acteur très important de la détérioration du langage. La TV, dans ses journaux, ses interviews, ses débats, offre tous les jours un véritable jeu de massacre. Les enseignants comme tous les auditeurs sont contaminés. Pour la TV de service public, le pacte négocié avec l’autorité de tutelle devrait comporter un volet important d’exigence quant à la pratique d’un français correct par tous les intervenants, tant lors du recrutement que pour la formation continue et l’évaluation permanente. Accessoirement, car c’est un autre sujet, l’exigence d’une meilleure culture générale, couvrant tous les domaines de l’actualité, est aussi très souhaitable pour éviter les erreurs et approximations.

  • Posté par Harry Dorchy, samedi 22 février 2020, 16:39

    En plus, quand l’orthographe est méconnue, les locuteurs ignorent les liaisons obligatoires. Plusieurs fois par jour, à propos de l’euro, on entend : - 1 euro à la place de un_euro - 2 euros à la place de deux_euros - 100 euros à la place de cent_euros - etc

  • Posté par Chalet Alain, samedi 22 février 2020, 15:21

    Doubler suffira.

  • Posté par Bricourt Noela, samedi 22 février 2020, 19:59

    Attention, cela pourrait les perturber.

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