Sophie Wilmès épingle le carnaval d’Alost: «C’est un préjudice à la réputation de la Belgique»

Les représentations de la communauté juive au carnaval d’Alost «portent préjudice à nos valeurs ainsi qu’à la réputation de notre pays», a réagi dimanche dans un communiqué la Première ministre Sophie Wilmès.
La Belgique est une démocratie «fondée sur des libertés fondamentales dont fait partie la liberté d’expression», rappelle Mme Wilmès. «Cette valeur implique notamment la liberté de critiquer, de blasphémer, de caricaturer.»
Le carnaval face à la loi
Cependant, «cette liberté évolue dans un cadre légal précis qui vise à protéger les individus du racisme, de l’antisémitisme et des autres discriminations», nuance la Première ministre. «Il revient donc aux institutions compétentes et à la justice de déterminer si les faits qui se sont déroulés pendant le carnaval enfreignent la loi.»
«L’utilisation de stéréotypes, de référents stigmatisant des communautés, des groupes humains sur base de leurs origines conduit aux divisions et met en péril le vivre ensemble. A fortiori, quand il s’agit d’actions conscientes et répétées», conclut Mme Wilmès.
Pour poster un commentaire, merci de vous identifier.
Vous n’avez pas de compte ? Créez-le gratuitement ci-dessous :
S'identifier Créer un compteQuelques règles de bonne conduite avant de réagir27 Commentaires
-
Posté par Gheys Patrick, lundi 24 février 2020, 8:01
-
Posté par Meersman Olivier, dimanche 23 février 2020, 23:35
-
Posté par Lefèvre Jean-Luc, dimanche 23 février 2020, 19:26
-
Posté par Lefèvre Jean-Luc, dimanche 23 février 2020, 19:25
-
Posté par Coets Jean-jacques, dimanche 23 février 2020, 18:38
Plus de commentairesSophie Wilmes : un condensé d'idiotie et d'imbécilité. Comment être aussi ridicule quand on ose se prévaloir d'un poste de premier ministre ?
Prends tes pilules et va te coucher Wilmès...
Si l'on veut parler de réputation du pays, parlons-en! Au sein de l'état, des voix, et pas des moindres, se sont déjà élevées pour dénoncer un "état failli" (Jean Codt). Ailleurs, c'est l'O.N.U. qui s'est inquiétée du dégel des intérêts des fonds lybiens! D'autres se sont rendus complices d'entourloupes juridiques avec des dictateurs...Alors, qu'un minable (au sens propre) carnaval puisse être montré du doigt et cité à comparaître pour affront à la dignité nationale relève d'une réelle hypocrisie!
Si l'on veut parler de réputation du pays, parlons-en! Au sein de l'état, des voix, et pas des moindres, se sont déjà élevées pour dénoncer un "état failli" (Jean Codt). Ailleurs, c'est l'O.N.U. qui s'est inquiétée du dégel des intérêts des fonds lybiens! D'autres se sont rendus complices d'entourloupes juridiques avec des dictateurs...Alors, qu'un minable (au sens propre) carnaval puisse être montré du doigt et cité à comparaître pour affront à la dignité nationale relève d'une réelle hypocrisie!
Un pays sans gouvernement, avec des présidents de parti qui lancent des diktats et des ukases, est bien plus préjudiciable à la réputation et l'image du pays que ce carnaval !