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Coronavirus: entre psychose et précaution, un exercice de haute voltige

Le cas italien montre à quel point la maladie peut rapidement se propager. En Belgique, on ne sait que peu de choses du dispositif que les autorités disent mettre en place.

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Journaliste au service Forum Temps de lecture: 3 min

L’épidémie de coronavirus est aussi une épidémie de questions qui restent sans réponse. D’où vient exactement la maladie ? Les autorités chinoises ont-elles tardé à la combattre ? Qui est le patient zéro à l’origine de son extension à l’Italie ? Et, surtout, sommes-nous vraiment prêts à affronter ce virus ?

Deux mots caractérisent cette problématique : précaution et psychose.

Devant l’urgence, le principe de précaution s’est imposé. Il consiste à ne pas attendre que la science apporte ses réponses pour prendre des mesures rapides en matière de protection de la santé.

Quant à la psychose, elle est à la hauteur du mystère qui entoure cette pandémie : chaque nouvelle information représente un risque de créer un climat de terreur.

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13 Commentaires

  • Posté par Debrabander Jean, mardi 25 février 2020, 18:19

    Tous nos ministres de la santé (combien finalement?) sont-ils au poste en Belgique ou en congé de Carnaval ?

  • Posté par Bruyère Henri, mardi 25 février 2020, 17:04

    Pour les masques, il est déjà trop tard. Le sachant que reste-t'il à faire ? Si l'on prend exemple sur l'Italie, une possibilité serait de stocker des vivres (vivres non périssables traditionnels) et de se confiner chez soi (comme si l'intérieur allait conjurer ce qui nous frappe(ra) inévitablement). Une autre façon serait de continuer à vivre tout simplement. A-t-on le choix ? De toute manière, on ne retiendra pas la leçon; le coronavirus anéanti les Chinois consommeront à nouveau leurs "bouillons de culture" : consommés de cervelles tièdes de singes macaques, chiens ébouillantés, cornes de rhinocéros et d'éléphants, écailles de pangolins, et j'en passe. A force de jouer avec des recettes de charlatans, la prochaine crise est déjà en marche. Le plus dur au final n'est-il pas plutôt de réfréner les ardeurs des plus sots et de mettre un terme à la bêtise humaine ?

  • Posté par Bartet Guy, mardi 25 février 2020, 16:09

    Les modérateurs, s'ils existent, pourraient-ils nettoyer le bégaiement clicatique de Slezingher ? Je sais bien que c'est probablement dû à un souci de communication au moment du clic, mais ça encombre... Amicalement

  • Posté par Slezingher , mardi 25 février 2020, 11:25

    Il est assez étonnant que la ministre de la santé et ses services ne communiquent pas davantage sur les moyens mis en oeuvre ou qui seraient mis en oeuvre en cas de nécessité. Comment réagir, comment se rendre compte que l'on est affecté par le virus, que faire pratiquement. Les services hospitaliers sont ils prêts à faire face à un grand nombre de malades, comment refréner la folie des prix demandés pour un simple masque etc..

  • Posté par Slezingher , mardi 25 février 2020, 11:25

    Il est assez étonnant que la ministre de la santé et ses services ne communiquent pas davantage sur les moyens mis en oeuvre ou qui seraient mis en oeuvre en cas de nécessité. Comment réagir, comment se rendre compte que l'on est affecté par le virus, que faire pratiquement. Les services hospitaliers sont ils prêts à faire face à un grand nombre de malades, comment refréner la folie des prix demandés pour un simple masque etc..

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