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Crise grecque: la «gauche de la gauche» en plein désarroi

Le plan d’austérité imposé au gouvernement grec, et à Syriza, plonge la « gauche de la gauche » dans le noir. Chez nous, le PTB enrage. Raoul Hedebouw témoigne. « Tina » s’impose : « There is no alternative »… la gauche est aussi durement frappée.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 5 min

Ce n’est pas l’effet le moins préoccupant de l’accord intervenu à Bruxelles et du sort infligé au gouvernement d’Alexis Tsipras : le coup de Jarnac à gauche, tout spécialement pour la « gauche de la gauche » comme on l’appelle, qui avait émergé ces dernières années ici et là en Europe, et percé parfois de façon spectaculaire, avec Syriza en Grèce, Podemos en Espagne. « Effet préoccupant », disions-nous : car le sentiment d’échec s’est répandu d’un coup bien au-delà des limites de ce courant politique multiple (ajoutez le Front de gauche de Mélenchon-Laurent en France, Die Linke en Allemagne, le PTB chez nous) et minoritaire à l’échelle européenne, investissant la gauche socialiste et social-démocrate de manière générale, et toute l’aire progressiste plus largement encore. Un terrible sentiment d’échec qui nous ramène à cet acronyme célèbre, attribué jadis à Margaret Thatcher : « TINA », pour « There’s not alternative ».

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