L’État belge provisoirement dispensé de payer des astreintes aux parents d’enfants belges en Syrie

Le camp de réfugiés d’Al-Hol.
Le camp de réfugiés d’Al-Hol. - AFP

Les parents djihadistes belges retenus dans les camps d’enfermement kurdes «instrumentalisent leurs enfants pour améliorer leur propre situation par des tentatives de chantage» à l’encontre de l’Etat belge, indique un jugement rendu mardi soir par le juge des saisies du tribunal de 1er instance néerlandophone de Bruxelles.

Le refus des Kurdes

Le juge a repoussé, notamment à ce motif, l’exigibilité des 5.000 euros par jour et par enfant (il y en a dix) au titre d’astreinte imposant à l’Etat belge de les rapatrier dans les 3 mois, selon un jugement rendu en décembre dernier.

Il s’agit des enfants de Nadia Baghouri, Jessie Van Eetvelde et Sabah Hammani, ainsi que du combattant syrien Adel Mezroui. Les femmes et les enfants se trouvent dans le camp de réfugiés d’Al-Hol, en dehors de la zone tampon actuellement occupée par les Turcs en Syrie. M. Mezroui est quant à lui incarcéré dans la prison kurde d’Al-Hasakah.

 
 
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