Un étranger non européen sur deux risque la pauvreté

Un étranger non européen sur deux risque la pauvreté
Belga

51 % des étrangers non européens installés en Belgique risquent pauvreté et exclusion sociale, selon des données compilées par Eurostat pour l’année 2018. Un chiffre plus élevé que la moyenne des pays européens (45 %) – seuls l’Espagne, la Suède et la Grèce (58 %) font pire — même s’il s’améliore un peu par rapport à 2017 (55,5 %). Le taux de population à risque parmi les nationaux est pourtant relativement bas (16 %). Les données affinées par genre montrent que les femmes sont les plus exposées tant dans la population nationale (+3 %) qu’étrangère hors UE (+5 %).

L’indicateur de risque de pauvreté et d’exclusion sociale rassemble les personnes remplissant au moins une des trois conditions : revenu disponible inférieur au seuil de pauvreté, situation de privation et conditions de vie affectées par le manque de ressources, ménage à très faible intensité de travail.

 
 
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