Le Conseil d’État estime trop faible l’indemnisation pour un policier blessé lors d’une fusillade avec Salah Abdeslam

Le Conseil d’État estime trop faible l’indemnisation pour un policier blessé lors d’une fusillade avec Salah Abdeslam
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Le Conseil d’État estime trop faible l’indemnisation pour un agent des unités spéciales qui avait été blessé au cours d’un échange de tirs avec Salah Abdeslam, indique Het Nieuwsblad vendredi.

Le procès pour cette fusillade – une tentative d’assassinat sur des représentants de l’autorité publique avec un motif terroriste, selon le parquet – avait donné lieu à la condamnation de Salah Abdeslam et de son complice au paiement de plus de 300.000 euros de dommages et intérêts. Ce montant était notamment dû au fait que la police et la sécurité sociale ne pouvaient couvrir tous les soins. « Mais nous avions dû solliciter la commission pour l’aide financière aux victimes car les coupables n’avaient pas de fonds », explique l’avocat du policier, Tom Bauwens.

La commission, qui dépend du SPF Justice, n’avait accordé que 37.500 euros. L’agent et son conseil avaient pourtant demandé la somme maximale de 125.000 euros. C’est pourquoi ils sont allés devant le Conseil d’État, qui leur a donné raison et a cassé la décision de la commission. Cette dernière doit à présent réunir d’autres commissaires et établir de nouvelles conclusions.

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