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Coronavirus: quand la pandémie provoque un retournement de casaque viral

Ceux qui hier célébraient la logique néocapitaliste globale, prônent aujourd’hui le rétablissement des frontières et le protectionnisme. Or, il ne s’agit pas de se retirer du monde, mais bien de changer le monde.

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Chroniqueur Temps de lecture: 5 min

De ce qu’il convient de clamer, dans chaque situation donnée, pour être dans le vent et se faire applaudir, on pourrait faire un manuel : Le petit démagogue illustré.

Hier, c’était l’hymne à toutes les ouvertures, donc à un mondialisme sans frontières au nom de la modernité. Aujourd’hui, c’est l’appel à tous les verrouillages, donc à un souverainisme requinqué au nom du principe de précaution.

Le coronavirus est passé par là.

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9 Commentaires

  • Posté par Dufey Anne, mercredi 4 mars 2020, 10:47

    brillant !!!!

  • Posté par Marlier Jacques, jeudi 5 mars 2020, 22:02

    D'accord avec Anne Dufey.

  • Posté par Larock-leonard , lundi 2 mars 2020, 20:20

    Excellente analyse, merci pour cette approche claire.

  • Posté par Chalet Alain, lundi 2 mars 2020, 18:54

    Article totalement idiot.

  • Posté par Arnould Philippe, lundi 2 mars 2020, 18:34

    La peste noire et la grippe espagnole n'ont pas eu besoin de la mondialisation pour tuer. Par contre, la mondialisation permet la diffusion du vaccin. Croire que les frontières empêcheraient les pandémies, c'est une illusion. Les frontières ne sont pas des grands mur roses invisibles. Sinon, les années 30, ce fut une crise due à la destruction économique liée au protectionnisme dur adopté à cette époque. L'effondrement du commerce international aboutit à la fuite d'investissements dans divers endroits, notamment en Allemagne. Aussi, faut-il rappeler que le new-deal fut très similaire à la politique qui est appliquée au Venezuela (fixation des prix, salaires, planche à billets, planisme, emplois publics, syndicalisation absolue, augmentation des couts, controle des changes)?

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