Tour des Emirats arabes unis: trois équipes toujours bloquées à Abu Dhabi à cause du coronavirus

Tour des Emirats arabes unis: trois équipes toujours bloquées à Abu Dhabi à cause du coronavirus
AFP

Les équipes françaises Cofidis et Groupama-FDJ sont toujours bloquées à Abu Dhabi, où elles ont été confinées dans leur hôtel après l’annulation des deux dernières étapes du Tour des Émirats arabes unis en raison du coronavirus jeudi dernier.

Les 133 coureurs participant à l’UAE Tour et les membres de la caravane ont été bloqués jeudi soir dans deux hôtels en mesure de quarantaine. Ils ont subi des tests après l’annonce de deux cas positifs au COVID-19 concernant « deux membres du personnel italien de l’une des équipes participant à l’épreuve », selon le communiqué de l’organisation. Mais l’UCI a évoqué ensuite une suspicion de positivité.

Alors que la plupart des équipes ont pu quitter le pays, Cofidis, Groupama-FDJ et l’équipe russe Gazprom sont toujours sur place, tandis que la formation UAE Team Emirates a choisi de rester « par mesure de précaution ».

« Malgré les résultats négatifs d’une première partie des tests médicaux, nous sommes dans l’attente des résultats complets des seconds tests effectués dimanche. Cinq des douze résultats nous ont été transmis. Tous sont négatifs. Nous attendons les sept autres qui sont en cours d’analyse », indique Groupama-FDJ sur son compte Twitter.

Cofidis attend aussi les résultats des derniers tests. « Je pense que cette situation n’est vraiment pas normale », déclare Thiery Vittu, le président de Cofidis, présent à Abu Dhabi. « Nous sommes retenus contre notre gré dans un endroit que nous n’avons pas choisi et pour une durée inconnue. C’est d ailleurs ce dernier point qui est le plus compliqué à vivre, on espère toujours que les choses vont s’arranger bientôt et rien ne se passe… Mais bon, le moral reste bon, cette histoire va bien finir un jour ! », ajoute Thierry Vittu, qui se plaint du traitement réservé à son équipe. « Quand on croise quelqu’un de l’hôtel dans le couloir, il s’enfuit en courant… ça m’amène une autre comparaison, nous sommes traités comme des pestiférés ; nos chambres n’ont pas été faites depuis que nous sommes arrivés il y a cinq jours. Il faut se rendre devant l’ascenseur, il y a un chariot et on se sert en draps, savons, serviettes… »

 
 
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