«En avant», le nouveau Pixar, sympa mais pas inoubliable: nos critiques des sorties cinéma

«
En avant
».
« En avant ».

Toutes les séances sur notre site cinenews.be

En avant (Dan Scanlon)

Où diable sont-ils passés, l’irrévérencieux esprit maison Pixar, les intrigues à rebondissements et les graphismes bourrés de fantaisie ? On les devine encore ici et là, mais on les sent surtout fort dilués dans les ingrédients habituellement fristouillés par Disney. Sympa mais pas inoubliable.

Benni (Nora Fingscheidt)

Malgré un sujet complexe, qui pourrait laisser craindre un énième film social, Benni ne tombe jamais dans la démonstration ou dans la thèse. Au contraire, il garde une vraie subtilité et même une certaine douceur qui en font un objet de cinéma à part entière, loin des clichés.

The Barefoot emperor (Peter Brosens & Jessica Woodworth)

Ce film fourmille d’idées. Par contre, il pèche dans le développement de sa trame narrative. Le soin donné à la mise en situation fait que l’histoire avance sans que la tension ne s’installe. A tel point que le film ne semble réellement commencer que dans ses derniers instants. De quoi appeler une suite ?

Pompei (John Shank & Anna Falguères)

Visuellement solaire et intrinsèquement crépusculaire. On essaie de s’y accrocher mais à force d’épaissir le mystère, les auteurs perdent les spectateurs dans leurs propres limbes et on ne comprend pas très bien où tout cela va. Cela donne du cinéma d’auteur plein d’ennui.

Papi sitter (Philippe Guillard)

Si la comédie française a engendré des duos mémorables et que Lanvin a fait plusieurs fois bonne équipe, on a du mal à voir son duo avec Olivier Marchal. Surjeu ridicule. Banalités de fond de cour. Rivalités téléphonées. Scénario dévasté. Ont-ils des fins de mois difficiles ? On est triste pour eux…

Deux (Filippo Meneghetti)

Grâce au jeu subtil et bouleversant de Barbara Sukowa et Martine Chevallier, on passe au-dessus des maladresses d’une mise en scène peu inspirée. On est dans l’indicible et c’est pour cela que le jeu des actrices l’emporte par-dessus tout.

The invisible man (Leigh Whannell)

Si l’homme invisible reste le « méchant » de l’histoire, il incarne ici un thème de société très actuel, celui de la violence conjugale. Et ce petit « twist moderniste » fonctionne plutôt bien.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous