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Grand format – Renseignements militaires: une mue dans un climat délétère

Le SGRS, le service militaire du renseignement belge, a changé radicalement d’organisation depuis janvier. Cette réforme, attendue par les autorités, redoutée par certains en interne, s’est mise en place dans la douleur. Récit d’une année de soubresauts et d’intrigues de couloirs.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 9 min

Une lettre parvient à notre rédaction en ce mois de décembre 2019. Une lettre anonyme. Son (ses ?) auteur la signe « Quaero et Tego », « Je cherche et je protège », en latin. La devise du Service général du renseignement et de la sécurité (SGRS), les renseignements militaires du Royaume de Belgique. Le pendant de la Sûreté de l’Etat au niveau de l’armée.

Au fil des 11 pages dactylographiées, notre informateur secret développe les tensions qui règnent au sein du SGRS. En particulier au sein d’un service : la division Counter-intelligence (CI), traduisez contre-espionnage. Ce service, qui comptait une petite centaine de membres, était chargé avant sa fusion le 6 janvier dernier, de contrer les tentatives d’espionnage de la part d’armées étrangères.

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