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Olivier Tesquet: «Les prédateurs de nos données sont invisibles»

Le journaliste d’investigation français publie « A la trace », une enquête sur les « nouveaux territoires de la surveillance ». Edifiant et glaçant.

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Responsable du pôle Multimédias Temps de lecture: 8 min

La moindre de nos traces numériques est siphonnée par de nouveaux prédateurs. Pour Olivier Tesquet, le « capitalisme de surveillance », dont nous serions les cobayes, soulève d’immenses questions de société. Sommes-nous condamnés au déterminisme technologique ?

Vous faites partie de la première génération de natifs du Web qui ont cru au potentiel des nouvelles technologies. Ce livre est-il une remise en cause de tous vos espoirs ?

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1 Commentaire

  • Posté par Olivier Collart, jeudi 5 mars 2020, 13:34

    Merci au Soir pour cette interview!

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