Climat: deux francophones sur trois ont changé leurs habitudes

Pour plus de 85
%, les événements climatiques extrêmes (comme la tempête Ciara) vont devenir plus fréquents et plus intenses en Belgique.
Pour plus de 85 %, les événements climatiques extrêmes (comme la tempête Ciara) vont devenir plus fréquents et plus intenses en Belgique. - EPA.

L’urgence climatique n’habite pas que les rapports des experts. Elle règne aussi dans la tête des francophones, largement inquiets, comme le montre le dernier Thermomètre Solidaris. Celui-ci consacré aux liens entre l’évolution du climat et des pollutions environnementales avec la santé reflète les préoccupations grandissantes au sud du pays.

Une bonne nouvelle : pour 8 personnes sur 10, les changements climatiques et leur origine humaine ne font plus aucun doute. Mais une mauvaise : pour plus de 85 %, les événements climatiques extrêmes (vagues de chaleur, canicules, tempêtes, tornades, sécheresses) vont devenir plus fréquents et plus intenses en Belgique.

Deux personnes sur trois, montre l’enquête Solidaris, ont déjà changé quelques habitudes tout en avouant pouvoir « faire mieux ». Une personne sur six affirme avoir déjà changé sa façon de consommer et de se déplacer. Ce pourcentage est plus important parmi les universitaires et les personnes plus nanties.

Méthodologie

L’enquête a été réalisée par l’Institut Solidaris et Dedicated par internet en octobre 2019 auprès d’un échantillon de 1.043 individus représentatifs de la population vivant en Wallonie et à Bruxelles, âgés de 18 ans et plus. La marge d’erreur est de ± 2,5 % lorsque les pourcentages recueillis se situent entre 20 et 80 %.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous