Accueil Culture

L’art mérite une bonne raclée à Bozar

Bozar met en scène pour la première fois en Belgique l’œuvre visionnaire de Theo van Doesburg, précurseur de l’art géométrique. Le fondateur du mouvement De Stijl voulait mettre des couleurs dans la pensée.

Article réservé aux abonnés
Chef du service Culture Temps de lecture: 3 min

Dès l’entrée de l’exposition Theo van Doesburg, le visiteur pénètre dans une autre dimension de l’espace-temps. Un mobile inspiré par les formes d’un tableau du maître hollandais de l’abstraction redécoupe en permanence l’univers. Son ballet de miroirs projette des reflets de vie complexes à la face des passants. Dans la première salle, un vitrail dessiné en 1918 pour une habitation du quartier de Spangen, à Rotterdam, déconstruit la réalité de ses aplats de couleurs primaires. Aux murs, des compositions mathématiques de Theo van Doesburg et de son ami Piet Mondrian, dégagent un équilibre harmonique troublant dont la ligne court vers un monde meilleur. Une forme d’extase géométrique illumine le Palais des Beaux-Arts. Tout concourt à saper les règles de la peinture, à transgresser les frontières de l’art.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Culture

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs