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Notre commentaire: et au bout du tunnel…une souris

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 2 min

Tunnels bruxellois : à qui la faute ? Débriefons, comme le fera la commission spéciale ce mercredi, les premières séances. L’administration a chargé les ministres successifs, accusés d’être frileux d’investir sous terre. Et de ne pas avoir voulu prendre le risque de causer de gros embarras pour des chantiers peu porteurs électoralement. Brigitte Grouwels (CD&V) et Pascal Smet (SP.A), qui occupent le ministère depuis dix ans, ont remué ciel et terre, chiffres à l’appui, pour prouver que les tunnels avaient toujours été – c’est juré – une priorité sous leurs mandats respectifs, avec les moyens du bord, dans une capitale sous-financée jusqu’en 2014.

Même l’administration a dû montrer patte blanche et ouvrir les portes de ses archives tant l’affaire des souris (qui auraient, selon d’anciens membres, grignoté des plans de tunnels stockés dans des piliers de pont) a fait du bruit.

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