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Des chalutiers pêchent déjà au-delà du 78e parallèle

La mer de Barents fournit désormais l’essentiel du cabillaud consommé dans le monde. L’enjeu économique est énorme et les géants de la pêche industrielle lancent leurs bateaux toujours plus au nord, dans des zones d’intérêt biologique mondial.

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La morue (ou cabillaud) de la mer de Barents est sous pression. L’espèce représente 70 pour cent du quota de pêche autorisé pour le cabillaud de l’Atlantique en 2016. L’an dernier, la Norvège – l’un des principaux producteurs mondiaux de cabillauds avec l’Islande, l’Irlande, la Russie et le Royaume-Uni – a pêché 205.000 tonnes de morues, dont 90 % en mer de Barents. La Russie disposant d’un quota équivalent, on estime qu’un demi-million de tonnes de cabillauds seront pêchées durant cette année 2016.

La Grande-Bretagne constitue le premier marché avec environ 115.000 tonnes par an. Ici, l’essentiel de la consommation est le fait d’une véritable institution locale : le Fish & Chips. On recense quelque 10.500 « Fish & Chips » dans le pays qui préparent quelque 380 millions de repas par an, dont 95 % sont préparés avec du cabillaud pêché en mer de Barents ou au large de l’Islande.

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