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Boeing 737 Max: «On ne peut pas résoudre les problèmes à distance»

Le patron de la Sonaca, Bernard Delvaux, passe une semaine par mois aux Etats-Unis. La décision de Trump vient compliquer ses discussions avec Boeing au sujet des usines américaines du groupe wallon, lourdement affectées par l’arrêt de la production du 737 Max.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 3 min

Pour le sous-traitant aéronautique wallon Sonaca, la décision de Donald Trump d’interdire les voyages des Européens aux Etats-Unis est une nouvelle tuile. « Notre industrie est face à une conjonction de deux cygnes noirs (événements rares mais ayant une portée considérable, NDLR) », déplore son CEO Bernard Delvaux. « D’une part, on a la production de l’avion le plus vendu au monde – le Boeing 737 Max – qui est tombée à zéro. Et d’autre part, il y a ces mesures liées au coronavirus qui vont avoir un impact immédiat sur la santé des compagnies aériennes, qui sont indirectement nos clientes. Certaines vont rapidement rencontrer des problèmes financiers. Cela va déboucher sur des demandes de report de livraison voire des annulations de commandes de nouveaux avions. Airbus et Boeing vont devoir réduire leur cadence, ce qui va finalement nous toucher dans les 12-24 mois. »

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