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Coronavirus: Brussels Airlines et Ryanair ont recours au chômage économique

Trump ferme la route transatlantique, les réservations chutent comme les espoirs des compagnies aériennes. Les compagnies prennent des mesures et demandent à l’Europe de se montrer plus souples sur les retards et annulations.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 4 min

La pandémie de coronavirus illustre parfaitement, s’il le fallait encore, le rôle central du secteur aérien dans la mondialisation. Immanquable revers de la médaille : quand les portes et les frontières se ferment, l’aérien est un des premiers secteurs à être touché. Au cours des dernières semaines, les compagnies aériennes ont vu s’accumuler les difficultés et diminuer les réservations pour les semaines puis les mois à venir.

Les réactions étaient en préparation, elles sont maintenant mises en application. Lufthansa a annoncé la suppression de 23.000 vols, sa filiale Brussels Airlines diminue son offre générale de 36 % et va passer à 45 % en avril. Conséquence : la compagnie belge va imposer « un chômage technique temporaire partiel pour toute l’entreprise à partir du 16 mars ». On parle d’un chômage équivalent à 25-30 % du salaire dans tous les secteurs.

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