Il n’y aura pas de plan B pour les Diables rouges en mars

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Suite (et pas fin) des conséquences de la requalification de l’épidémie de Covid-19 en pandémie. L’annulation par les autorités du Qatar du tournoi à 4 nations (Belgique, Portugal, Suisse, Croatie) prévu entre le 23 et le 31 mars a rebattu toutes les cartes de la préparation du début de printemps. Dans un premier temps, Roberto Martinez et son staff avaient tenté d’anticiper la suppression du stage à Doha, mais il au vu des circonstances, il doit se résigner. Comme tout le monde.

Le foot n’est pas au-dessus des lois, encore moins celles de la nature. « Je ne comprends même pas qu’en ces heures de crise sanitaire mondiale, certains puissent continuer à penser que l’on travaille à l’organisation d’un match international », s’exclame Mehdi Bayat. « Le président de la Fédération croate est encore venu aux renseignements mais je lui ai répondu que c’était inconcevable dans mon esprit de jouer avec la santé des gens en les faisant voyager. Et puis, comment envisager de voir deux équipes nationales s’affronter à l’abri des regards dans dix ou quinze jours. Restons un peu sérieux ! »

« Un cas exceptionnel »

Plan B ou pas, de toute manière, aucun club n’aurait sans doute accepté de libérer ses internationaux, y compris pendant une fenêtre UEFA. Vincent Mannaert, le directeur général du FC Bruges qui fournit Hans Vanaken à la sélection belge, rappelle d’ailleurs que « la couverture d’assurances pour les joueurs a atteint ses limites restrictives avec le phénomène du coronavirus. En cas de pandémie, il n’y a plus aucune prise en charge puisque nous sommes dans un cas exceptionnel. »

En attendant une décision de l’UEFA quant au report éventuel de l’Euro à 2021, le football de sélection est donc à l’arrêt sur l’ensemble de la planète.

 
 
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