Coronavirus - La CSC demande des mesures supplémentaires de soutien aux travailleurs

Le syndicat chrétien souhaite ainsi un assouplissement temporaire du régime de congé parental, avec effet immédiat et une allocation majorée. La CSC s'attend en outre à ce que "la situation délicate des parents" soit au menu de la concertation sociale "dans toutes les entreprises et les organisations" et espère que cette concertation aboutira à des solutions.

Le syndicat veut également que l'élargissement du chômage temporaire, décidé dans le cadre du Brexit pour faire face à un éventuel "no deal", soit généralisé et s'applique aux citoyens qui subissent une perte de revenus à la suite du coronavirus.

La mesure prise dans le cadre du Brexit prévoit une généralisation du complément minimum payé par l'employeur en sus de l'indemnité de l'Onem. "Même avec une indemnité égale à 70% du salaire (plafonné), la perte de revenu reste importante. Ce complément est de minimum 2 euros par jour pour un ouvrier et de 5 euros par jour pour un employé. Pour les victimes du Brexit, ce complément a été aligné pour les ouvriers et les employés, à la demande expresse de la CSC. Il a également été indexé, portant ainsi le complément pour les victimes du Brexit à 5,63 euros supplémentaires par jour soit 146,38 euros par mois", explique le syndicat, qui veut que cette règle devienne générale et s'applique aux conséquences de l'épidémie de coronavirus, y compris en cas de chômage temporaire pour force majeure.

Enfin, la CSC demande que les jours de chômage temporaire soient assimilés pour le droit aux vacances annuelles et pour le pécule de vacances.

 
 
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