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Le premier jour d’une autre vie: un dernier apéro pour la route

À l’Excelsior, sur la Grand-Place de Mons, la fermeture obligatoire ne réjouit ni le personnel ni les clients. Mais comme dans d’autres établissements, personne ne conteste vraiment cette mesure radicale.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 6 min

Branle-bas de combat vendredi matin autour des pompes de l’Excelsior, le bistrot emblématique de la Grand-Place de Mons. Le staff a sonné le rassemblement : barman, serveurs, personnel de cuisine et habitués de passage débriefent la décision du gouvernement de fermer cafés et restaurants à minuit, dernière limite. Ce qui se dit ici se répétera tout au long de nos pérégrinations dans le chef-lieu du Hainaut : « La décision est difficile à avaler, mais il faut faire confiance aux scientifiques qui ont validé ces choix. Nous ne sommes pas des spécialistes. » D’estaminets en brasseries, pas une voix discordante, mais des angoisses, des questions et la peur du lendemain, ça oui…

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