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Coronavirus: pourquoi Sophie Wilmès a évité les termes «lockdown» et «confinement»

Le premier terme implique notamment l’arrêt des transports, le second est utilisé en cas d’accident chimique ou nucléaire.

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Chef du service Politique Temps de lecture: 2 min

Lors de sa conférence de presse d’annonce des mesures renforcées pour lutter contre le coronavirus, la Première ministre n’a jamais prononcé les mots « lockdown » ou « confinement ». Sophie Wilmès a préféré parler de « mesures renforcées » de distanciation sociale. Pourtant, la teneur des décisions annoncées semblait, à première vue, mériter des termes plus accentués. Certains y ont même vu une forme de frilosité, l’usage de ces vocables pouvant avoir la vertu de convaincre les insouciants de la gravité des événements. « En réalité, nous n’avons pas utilisé ces termes parce que ce ne sont pas les bons », tranche tout simplement Benoît Ramacker, le porte-parole du Centre de crise. Le lockdown, nous l’avons connu le week-end qui a suivi les attentats de Paris. Dans ces cas-là, la population doit rester chez elle et les transports publics sont interrompus. Nous ne sommes pas dans ce cas de figure. »

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1 Commentaire

  • Posté par Buys Alain, mercredi 18 mars 2020, 23:22

    Parce que "confinement" est un oxymore ?

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