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L’envers du «game», avec les migrants à la frontière bosnienne

Les refoulements systématiques et dénoncés comme ultraviolents à la frontière entre la Bosnie et la Croatie bloquent les migrants dans des conditions précaires.

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Journaliste au service Enquêtes Temps de lecture: 9 min

Wissam se traînait comme il pouvait dans le camp de migrants de Miral, au nord de la Bosnie. Sourire timide, béquilles calées sous les aisselles. C’est sa jambe qui lui faisait mal : la fracture provoquée par les coups des policiers a laissé une plaie ouverte, qui s’est infectée. Le « game » – le nom donné par les migrants à la traversée de la Croatie, pour rejoindre l’Italie, via la Slovénie – avait comme souvent mal tourné.

Trois mois plus tard, le jeune Algérien attend son tour devant le camion de consultation médicale de Médecins sans frontières, le seul « service » auquel les migrants de Velika Kladusa ont accès. Plus d’attelle, ni de bandage, Wissam peut de nouveau marcher. Mais de là à dire que ça va bien…

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