Accueil Société

Coronavirus: le regard pessimiste des hôpitaux sur la crise

Le nombre de cas hospitalisés augmente chaque jour. C’est le principal indicateur pour évaluer la gravité de la crise. Pour l’heure, il n’encourage pas à l’optimisme.

Article réservé aux abonnés
Chef du service Société Temps de lecture: 4 min

Près de 500 personnes hospitalisées ce mercredi, 496 exactement. Soit 135 de plus que la veille. Il y a moins d’une semaine encore cette donnée était classée « secret défense » alors que quelques dizaines de malades seulement étaient admises à l’hôpital. Il ne fallait pas alarmer outre mesure… On se contentait donc de comptabiliser les cas rapportés au terme des analyses de laboratoire.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

5 Commentaires

  • Posté par Marlier Jacques, vendredi 20 mars 2020, 11:50

    Bravo à l'UZ Leuven et aux hôpitaux qui considèrent que "'la priorité peut être donnée aux plus jeunes, à condition que leur condition ne soit pas pire que celle du patient plus âgé qui pourrait prétendre au même lit." (Je signale à toutes fins utiles que j'ai 77 ans, et que je fais donc partie des groupes à haut risque.) Bonne journée à tous... et rappelez-vous que quelle que soit la méthode de gestion choisie, cette pandémie s'arrêtera un jour. (Tout ce qu'on peut faire pour le moment, c'est limiter au maximum le nombre de décès et d'invalidité lié à ce foutu Covid 19.)

  • Posté par Baldi Paola, jeudi 19 mars 2020, 16:03

    Pour avoir suivi avec un peu d'intérêt la situation chinoise, avec plus d'intérêt la situation italienne depuis le début, et pour avoir côtoyé pas mal de groupes dans ma région où le sujet était abordé, je peux vous dire qu'il faut être alarmiste parce que la tendance à toujours été, et reste encore dans de nombreux cas de minimiser ce qui se passe pour une raison ou pour une autre. l'Italie et autres pays d'Europe sont des pays suffisamment développés pour gérer cette pandémie mais malheureusement au nom de la sacro sainte économie et des "libertés individuelles" , et pour ne froisser personnes, les mesures prises sont insuffisantes. Pour un temps assez long, je pense que le monde des "bisonours" c'est fini. il est temps de sortir du déni, de devenir alarmiste, ceux qui sont en première ligne l'ont compris. D'autres continuent à ne rien entendre. Ne vous inquiétez pas, comme en Chine et en Italie pour le moment, le choix sera vite fait entre le quinqua père de famille et l'ado...c'est le corona qui décidera.

  • Posté par COURARD DIDIER, jeudi 19 mars 2020, 13:44

    Un jeune ados ou un cinquantenaire dans le même état mais avec quatre enfants à charge, lequel choisir? uniquement sur base de l'âge???

  • Posté par Rebecca Vangansbeke, jeudi 19 mars 2020, 12:13

    Encore une fois, un titre alarmiste, qui ne colle pas avec les propos édictés dans l'article. Un peu de compassion et d'empathie pour les gens SVP ! L'article dit bien que pour le moment, la situation est encore gérable, et que penser de manière pessimiste aide le personnel hospitalier à se préparer au scénario le pire... L'alarmisme ne fait du bien à personne. Nous avons besoin de garder la tête froide pour analyser comment nous comporter au quotidien pour faire face à cette crise inédite pour notre génération.

  • Posté par Preudhomme Eric, jeudi 19 mars 2020, 9:10

    A part çà c'est une simple grippe, mon dieu, mon dieu, mon dieu?

Aussi en Société

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs