Tous les travailleurs et entrepreneurs n'ont pas droit aux aides publiques (2)

La coopérative pointe notamment les personnes qui bénéficient du statut d'artiste ou du régime de techniciens du spectacle. Elles ne pourront pas atteindre la quantité de travail nécessaire pour ouvrir ou maintenir des droits dans les délais, signale la Smart.

Les mesures d'aides ne prennent pas non plus en compte de nouvelles réalités du travail comme les travailleurs et entrepreneurs atypiques, qui fonctionnent au projet, celles et ceux qui entreprennent par exemple sous forme de coopératives d'activité, de groupements d'employeurs ou d'entreprise partagées.

L'épidémie touche en particulier les secteurs de l'événementiel et du spectacle, mais ce ne sont pas les seuls, indique la coopérative. La formation et l'enseignement, y compris les animations, sont aussi durement atteints depuis février. De nombreuses commandes et activités sont annulées, des contrats de travail rompus, sans report à court terme. "D'autres filières semblent mieux tenir le coup: les technologies de l'information, le web et le journalisme", explique Virginie Moyersoen, du service presse de la société.

La Smart demande de suspendre depuis début février la dégressivité des allocations de chômage ainsi que les périodes de référence, pendant lesquelles un chômeur doit prouver un certain nombre de jours de travail pour percevoir une allocation. La coopérative réclame aussi de diminuer temporairement la quantité de travail à justifier pour ouvrir ou maintenir ses droits au chômage.

 
 
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