Coronavirus: les nouvelles restrictions italiennes font frémir les patrons belges
Aux prises avec une aggravation continue de la pandémie, le gouvernement italien a décidé la fermeture de toute activité de production « non essentielle ». Une perspective que le patronat belge refuse d’envisager. « Appliquons d’abord strictement les mesures décidées par les autorités », estime Pieter Timmermans, administrateur délégué de la FEB.
Ce que le Premier ministre italien Giuseppe Conte a annoncé dans la nuit de samedi à dimanche fait a priori figure d’épouvantail sur la planète économique. A savoir : la fermeture de « toute activité de production sur le territoire qui ne serait strictement nécessaire, cruciale et indispensable afin de nous garantir les biens et services essentiels. »
Le Premier ministre a ajouté que les pharmacies, les supermarchés et magasins d’alimentation, les services postaux, financiers et d’assurance, les transports continueraient de fonctionner. « On ralentit le moteur productif du pays, mais on ne l’arrête pas », a-t-il tenu à préciser, sans pour autant se montrer plus disert sur la liste des activités considérées comme essentielles, expliquant avoir « travaillé avec les syndicats pour faire une liste détaillée des filières les plus nécessaires au fonctionnement de l’Etat dans cette phase d’urgence. »
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S'abonnerQuelques règles de bonne conduite avant de réagir1 Commentaire
C'est bien connu. Pour le voka c'est les zaaaaaken d'abord, la santé du personnel après. Pathétiques !