Coronavirus - Les exploitants de bus demandent une aide d'État

Les membres de la FBAA roulent comme "loueurs" pour le compte du Tec ou de De Lijn, transportent des écoliers ou des travailleurs ou, encore, organisent des voyages touristiques en autocars. Des activités pour ainsi dire à l'arrêt depuis les mesures décidées pour lutter contre la propagation du nouveau coronavirus. Actuellement, 80% des 12.500 travailleurs du secteur sont en chômage temporaire, selon l'organisation sectorielle.

Les entreprises de transport sont prises entre le marteau et l'enclume. "Le gouvernement nous a classés parmi les services essentiels. Cela veut dire que nos entreprises peuvent continuer à tourner. C'est une bonne nouvelle, mais dans le même temps, il est interdit à nos donneurs d'ordre d'organiser des activités de loisirs. Les voyages scolaires, par exemple, ne sont plus autorisés. Nos entreprises sont de facto contraintes à un lockdown. Elles n'ont plus de revenus mais également aucune mesure compensatoire. C'est contradictoire", argumente le porte-parole de la FBAA.

L'organisation sectorielle espère aussi que les primes d'assurances et les échéances d'emprunts pour des véhicules seront suspendues tant que l'inactivité perdurera.

 
 
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