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Régie des Bâtiments: le mastodonte n’a pas tué tous ses vieux démons

Si certains ont tenté de faire le ménage à la Régie, l’organisme, qui gère 7,3 millions de mètres carrés, n’est pas encore, dix ans après le scandale, un modèle d’efficience : bijoux architecturaux qui tombent en ruine, un patron qui assume seul tout le comité de direction, ... Enquête au sein d’un mastodonte public.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 10 min

Des fuites dans les musées, un Palais de justice en déliquescence, des prisons surchargées… Autant de dossiers symboliques pour l’image du pays et autant d’affaires où le nom de la Régie des bâtiments apparaît au premier plan. Bien que l’organisme soit souvent pointé du doigt, on ne sait au fond pas grand-chose du bras droit immobilier de l’État. Si ce n’est qu’il est précédé d’une très mauvaise réputation depuis que son ancien directeur général a été enfermé à Forest en 2006 pour corruption, faisant tomber avec lui une vaste fraude aux marchés publics. Dix ans plus tard et maintenant que les « douze salopards » – nom donné en interne aux hauts fonctionnaires épinglés lors d’un procès retentissant – sont définitivement hors-service, le ménage a-t-il vraiment été fait à la Régie ?

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