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Des amibes plutôt que des animaux de laboratoire

A Genève, plutôt que de sacrifier des souris, des chercheurs utilisent des organismes unicellulaires pour expérimenter de nouvelles substances anti-infectieuses.

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C’est un débat qui rebondit régulièrement. L’expérimentation animale a encore récemment fait l’objet d’une votation populaire à Genève, où un projet pour resserrer les contrôles a été rejeté par le peuple. Dans les labos, des alternatives émergent. A Genève, précisément, une équipe universitaire développe un modèle qui s’appuie sur des organismes unicellulaires : les amibes.

Les amibes ont ainsi été utilisées à la place de souris dans le cadre de travaux visant à tester de nouvelles pistes de traitement contre la tuberculose. Au lieu de prélever de la moelle osseuse sur des rongeurs pour en extraire des macrophages, cellules immunitaires dont le rôle est de « dévorer » les microbes, cela a été fait sur des amibes, avec la même efficacité.

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