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«Coronavirus: n’oublions pas les millions de réfugiés»

Les réfugiés entassés dans les camps aux frontières de l’Europe n’ont pratiquement aucun moyen de se protéger du coronavirus. Le personnel des ONG qui leur vient en aide est en danger aussi. La santé des réfugiés est un problème majeur qui ne peut nous laisser indifférents.

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Si aujourd’hui, confinés dans nos foyers, nous craignons d’être contaminés, de perdre des proches, de perdre notre emploi et de sentir nos libertés limitées, je me demande comment se sentent ceux qui se trouvent dans les camps de réfugiés, en Europe et en dehors de celle-ci.

Il y a un mois, j’étais à Chypre, où j’ai pu constater que le pays subit une pression sans précédent suscitée par des réfugiés de toutes origines qui, débarqués par les autorités turques dans le nord de l’île, traversent la zone verte pour pénétrer illégalement dans la République de Chypre, faisant de ce pays celui qui, en Europe, possède le ratio le plus élevé de nombre de réfugiés par citoyen.

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