Secteurs essentiels pour lutter contre le coronavirus: une liste affinée

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Ce vendredi matin, les représentants des employeurs et des travailleurs, réunis par vidéoconférence au sein du Groupe des Dix (G10), sont parvenus à un accord sur la définition des secteurs essentiels. Pour rappel, ces secteurs peuvent continuer à fonctionner même si leur personnel n’est pas en mesure de respecter les règles de sécurité et d’hygiène (à commencer par la distance de 1,5 m entre les personnes) car leur apport est jugé essentiel dans le cadre de la lutte contre le coronavirus ou dans le fonctionnement de la société. On songe notamment au secteur de l’alimentation ou à celui des transports.

Cette semaine, les syndicats ont relayé certaines situations abusives, au sein d’entreprises appartenant à ces secteurs critiques mais dont l’activité principale ne justifie pas de s’émanciper des règles de sécurité. Le gouvernement a donc chargé le G10 de se pencher sur une liste plus précise de ces secteurs. Selon nos informations, les interlocuteurs sociaux sont parvenus à un accord qu’ils ont transmis à Sophie Wilmès (MR) en fin de matinée et qui sera examiné au sein du Conseil national de sécurité.

Dans certains secteurs, il a été possible de préciser quelles activités pouvaient se poursuivre. Ainsi, dans le secteur verrier, les activités de maintenance (pour permettre aux fours de rester allumés) restent prioritaires. La production, elle, ne se poursuivra que si la sécurité du personnel est assurée. A l’inverse, dans le secteur de la chimie, les lignes ont peu bougé, malgré la demande des syndicats d’obtenir une redéfinition des activités essentielles. Le périmètre définitif de ces secteurs sera communiqué ce vendredi, au terme de la réunion du Conseil national de sécurité.

 
 
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