Accueil Société

Coronavirus: détruire la biodiversité, c’est favoriser les épidémies, dit le WWF

La déforestation, la destruction de certaines espèces et d’écosystèmes met l’homme en contact avec des animaux qui peuvent lui transmettre des zoonoses comme le Covid-19, alerte un rapport du WWF.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Société Temps de lecture: 5 min

Les choses arrivent rarement par hasard. S’il est encore trop tôt pour connaître l’origine exacte de la contamination massive au Sars-CoV2, le coronavirus, de plus en plus de scientifiques relèvent que la destruction de la biodiversité favorise l’émergence des zoonoses, ces maladies humaines d’origine animale.

Dans un rapport non encore publié mais dont « Le Soir » a pu prendre connaissance, des chercheurs du WWF-Italie agitent une nouvelle fois le toscin. Le passage de pathogènes de l’animal aux êtres humains est facilité par la destruction progressive et la modification des écosystèmes et par l’irruption de l’homme dans les dernières zones sauvages de la planète. La contagion de l’homme par l’animal est aussi souvent due au commerce illégal ou incontrôlé d’espèces sauvages occasionnant un contact avec les animaux et leurs pathogènes.

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

3 Commentaires

  • Posté par Philippe Pasman, lundi 30 mars 2020, 12:33

    Une fois de plus ces ONG refusent de parler de la surpopulation d’êtres humains. On est 7 milliards d’individus aujourd’hui on parle de 10 milliards en 2050 seulement la planète terre n’est extensible. Pourquoi ne cherchez vous pas un moyen de diminuer cette courbe ? plutôt que de répéter tout le temps la même chose. S’il y avait moins d’un milliard de gens sur terre le réchauffement climatique et la monté des eaux ne serait pas un problème et il n'y aurait plus de déforestation non plus.

  • Posté par Versmissen Thierry, lundi 30 mars 2020, 8:27

    Exemple pour Monsieur Louis, qui ne semble pas tout comprendre : le virus Nipah, en Asie. On a rasé des forêts pour mettre des palmiers pour l'huile de palme. Les chauves-souris présentent dans ces forêts ont été obligées de se nourrir directement dans les palmiers. Leurs déjections ont été mangées par des porcs qui ont eux-mêmes été mangés par des humains. Résultat : un taux de létalité de près de 40 % en Malaisie et de 9 % à Singapour. Les chauves-souris seraient restés bien tranquillement dans leur forêt s'il n'y avait pas eu déforestation. Donc il y en a marre des Monsieur je sais tout qui refusent de croire les scientifiques...

  • Posté par Lambert Louis, lundi 30 mars 2020, 8:12

    Et revoilà les écolos-gauchistes qui entonnent à nouveau leur grand refrain sur la biodiversité, la déforestation, etc. qui seraient responsables de la pandémie actuelle ! Vous n'êtes pas au courant que la peste, le choléra, la malaria existent depuis toujours ? Ce qui rend ce virus foudroyant, c'est la multiplication des voyages, des déplacements mais vos prétendues "zoonoses" ont été existé de tout temps, simplement elles ne se propageaient pas aussi facilement que maintenant. Que les Chinois et les Africains cessent de manger toutes sortes de saletés et le monde s'en portera beaucoup mieux !

Aussi en Société

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs