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Violences conjugales: les appels à la ligne d’écoute en hausse

Alors que les femmes victimes de violences sont confinées avec leur bourreau, la ligne d’écoute devient pratiquement la seule aide.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 5 min

Jeudi dernier, le ministre français de l’Intérieur, Christophe Castaner, annonçait que les violences intrafamiliales avaient bondi de 36 % depuis le début du confinement. En Belgique, les refuges appliquant eux aussi le confinement, la ligne « écoute violences conjugales » est devenue le premier voire l’unique réseau d’aide. Sur les deux premières semaines de confinement, l’augmentation est déjà sensible, révèle Jean-Louis Simoens, coordinateur de la ligne d’écoute. « Nous prenons désormais en charge environs 25 appels par jour avec quelques pics à 30, alors qu’en temps normal on n’atteint que très rarement 20 coups de fil. Soit une augmentation, selon les chiffres des deux dernières semaines, de 25 à 30 %. » (1)

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4 Commentaires

  • Posté par Chalet Alain, mardi 31 mars 2020, 1:29

    La violence psychologique est plus sournoise que la violence physique, mais vraiment pas moins grave.

  • Posté par Chalet Alain, mardi 31 mars 2020, 1:22

    Ras le bol de cette vision à sens unique. Un homme confiné avec une mégère acariâtre ne rigole pas non plus.

  • Posté par De Ronde Michel, lundi 30 mars 2020, 19:30

    "Violences conjugales : les appels à la ligne d’écoute en hausse". Voilà bien un sujet sensible, à juste titre, qui mériterait plus que d’autres d’être traité avec humanité, mais aussi avec justesse. Quand on lit l’article ligne par ligne et entre les lignes, on est frappé par la profonde discordance entre le fond de l’article et son titre. Force est de constater qu’il n’y a pas eu, fort heureusement, de hausse significative d’appels de femmes victimes de violence conjugale durant ces 15 premiers jours de confinement, mais que les différentes ASBL concernées se préparent à faire face à une éventuelle augmentation des appels. Le titre du Soir est une fois de plus « inapproprié ». Quant à l’article, il mériterait un traitement plus « professionnel ».

  • Posté par elias jacques, lundi 30 mars 2020, 17:33

    Faites moi rire... mon ex en avait parlé à tout le quartier sans jamais pouvoir apporter le moindre début de commencement d'un soupçon de preuve !!! Accusant même mon toubib de me donner des médocs pour l'euthanasier. Alors oui il y a des femmes battues et maltraitées et je les plains sincèrement, mais n'oublions pas qu'il y a aussi des mythomanes et que tous les hommes ne sont pas des bourreaux en puissance !

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