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«Il fait des crises de panique tous les jours, ça devient ingérable»

De nombreuses familles sont aujourd’hui confinées avec une personne autiste ou souffrant de troubles psychiatriques. Sans aide extérieure ni répit, leur quotidien prend parfois une tournure cauchemardesque, quinze jours à peine après le début du confinement.

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Vendredi 13 mars, le téléphone sonne chez Cinzia et Flavio Tolfo. Un coup de fil attendu autant que redouté. Au bout de la ligne, le centre qui héberge leur fils, autiste, du lundi au vendredi annonce qu’il met en place les mesures de confinement et qu’ils doivent choisir : garder leur enfant à la maison ou le laisser dans son centre durant la période de confinement, sans possibilité de le voir. « Nous savions que ça allait arriver. Connaissant l’attachement de Giuliano pour la famille, on s’est dit que ça serait beaucoup trop dur qu’il reste au centre », confie cette mère de trois enfants.

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