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CEB, CE1D, entrée en médecine...: l’incertitude sur la tenue des examens

Le Covid-19 chahute tout le système éducatif. De la première primaire à la dernière master, la fin d’année s’annonce compliquée. Sans compter les examens d’entrée. Catalogue des mesures annoncées ou négociées.

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Chef du service Société Temps de lecture: 5 min

Concernant les examens, nous espérons qu’ils pourront se poursuivre normalement mais je vous invite déjà à réfléchir aux modes d’évaluation alternative ». Ce message d’un directeur-président de haute école à son personnel en dit long sur les doutes qui animent l’enseignement supérieur depuis des semaines. Depuis en fait que, le 12 mars, tout le secteur est passé en mode « cours à distance ». Depuis aussi que, début de semaine dernière, les universités ont décidé de prolonger l’expérience jusqu’à la fin officielle des cours mi-mai. Depuis, politiques, recteurs, directeurs de hautes écoles… tentent de trouver un modus vivendi pour réduire les écarts de traitement entre leurs étudiants. Plus facile à dire qu’à faire, tant la situation d’un futur ingénieur électromécanicien diffère de celle d’un futur agrégé en philo et lettres.

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5 Commentaires

  • Posté par De Cuyper Thierry, jeudi 2 avril 2020, 13:42

    Le ministre Blanquer en France envisage très sérieusement de supprimer le BAC cette année, bien que le BAC français soit moins sélectif que nos épreuves externes (85 % de réussites) les célèbres CEB et CE1D. Ceci doit nous inciter à faire de même.

  • Posté par Bauwens Luc, samedi 4 avril 2020, 0:14

    Le ministre Blanquer a annoncé que le BAC en France sera organisé (avec des modalités adaptées au circonstances)...

  • Posté par De Cuyper Thierry, mercredi 1 avril 2020, 11:52

    Le CEB et le CE1D sont des épreuves sélectives inutiles, injustes, discriminantes, ne renseignant pas les élèves sur leurs compétences. Il est temps de les abolir. La conception de ces épreuves doit être reconsidérées, elles mettent trop d'élèves en échec, ne sont pas fiables, ont des % de réussites qui varient d'année en année, montrant par la que les objectifs de ces épreuves ne sont pas définis. On ne sait plus ce qu'on évalue, pourquoi on évalue. Les enseignants ne sont pas responsabilisés quant à la réussite des élèves dont ils ont la charge. Une véritable réflexion doit enfin avoir lieu sur ce qu'on évalue, comment on le fait, pourquoi on évalue, qui ces évaluations vont servir.

  • Posté par Bauwens Luc, samedi 4 avril 2020, 0:12

    Je trouve que ces épreuves ont une vertu: contribuer à amener les écoles à aider leurs élèves à atteindre un niveau minimum. Les résultats devraient être publics pour chaque école (taux de réussite), cela inciterait les écoles moins performantes à s'améliorer, et on devrait les y aider. Bien-sûr, dans l'appréciation des ces résultats, il faudrait faire une correction par rapport à la composition sociale de la population fréquentant l'école. Le fait que les taux de réussites fluctuent un peu selon les années est tout à fait normal, et n'implique pas que les épreuves soient "inutiles, discriminantes et injustes".

  • Posté par Wachtelaer Claude, mercredi 1 avril 2020, 9:18

    Je ne vois pas quel problème poserait la suppression du CE1D et , encore moins du CEB une épreuve totalement inutile, et le retour à l'ancien système. Les enseignants sont parfaitement à même d'évaluer leurs élèves.

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