Accueil Société

Repenser l’après-coronavirus: «L’oisiveté est très mal perçue dans nos sociétés»

Le temps, marqueur d’inégalité. Celles et ceux qui, soudain, pensaient en avoir, se précipitent pour le remplir. Par peur du vide.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Monde Temps de lecture: 4 min

Les malades, celles et ceux qui les soignent ou exercent un autre métier essentiel, savaient que le corona allait dérégler leur montre, accélérer les aiguilles. Les autres, confinés en télétravail, avaient collé des post-it dans leur tête. Relire tout Hugo (pour ne pas aller jusqu’à Proust), avaler les séries cultes, écrire ou dessiner. S’ennuyer ? On ne tomberait pas si bas. Bilan après trois semaines ? Mitigé. Certes, le rapport au temps est bouleversé, mais pas nécessairement pour ce mieux auquel on aspirait.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

1 Commentaire

  • Posté par Stroobants Nathalie, samedi 4 avril 2020, 23:43

    Y en a qui doivent bien se faire ch... Cadres addict aux inutiles fichiers excel, aux chronophages réunions de 'sévices", aux 'évaluations' du personnel. Ah, c'est dur de se sentir si soudain inutiles !

Aussi en Société

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs