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«Soudain, c’était à moi de courir derrière les médecins!»

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Journaliste au service Sports Temps de lecture: 2 min

Werner Moron se dit artiste et poète. Mais lorsqu’on écoute ce solide Liégeois de 58 ans, on sent d’abord la colère qui bouillonne au fond de lui, et surtout cette volonté farouche de ne pas rater ce rendez-vous qu’on devra tous se fixer une fois la crise du coronavirus derrière nous. « Histoire de tordre le cou à ce que j’appelle “la dictature des consentants”, celle à laquelle nous avons tous participé à des degrés divers, et qui s’est traduite par l’installation de ce système “qui maîtrise tout”, mais dont l’arrogance folle a montré ses limites à bien des niveaux », dit-il.

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