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La fraise de Wépion dépendante de ses saisonniers roumains

Le plus grand producteur de fraises en Wallonie doit trouver 150 saisonniers pour remplacer les Roumains bloqués dans leur pays.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 3 min

Pour trouver le plus grand producteur de fraises de Wallonie et président de la criée de Wépion, il ne faut pas aller à Wépion mais à 40 kilomètres de là, dans le sud de Charleroi, à Joncret sur la commune de Gerpinnes. Tout le paradoxe d’une appellation sans origine protégée. Oui, on peut faire de la fraise de Wépion, partout en Wallonie, du moment qu’on fait partie de la criée de Wépion et qu’on respecte le cahier des charges. C’est donc à Gerpinnes, entouré de ses 30 hectares de culture de la fraise et de 200 hectares de légumes, étalés sur les villages de Joncret, les Flaches, Gerpinnes, Lausprelle et Thy-le-Château que Pascal Bolle récolte ses fraises et les vend dans le magasin de sa propriété « Les fraises du village ». Or, sa récolte de 500 tonnes de fraises, qui devrait débuter dans trois semaines, pourrait être menacée par le coronavirus, faute de main-d’œuvre. « J’importais des travailleurs roumains. Tout est parfaitement organisé depuis des années », explique-t-il.

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