Coronavirus: chômage partiel et baisses de salaires chez le promoteur de la Formule 1

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«  50 % de notre staff (approximativement 200 personnes) a été placé au chômage partiel jusqu’à fin mai », précise cette source. « Les dirigeants (18 directeurs et cadres) ont volontairement accepté une réduction de salaire de 20 % et Chase Carey (le PDG de la F1, ndlr) a accepté une réduction plus importante encore. »

En Grande-Bretagne, où est basée la F1 ainsi qu’une grande partie des écuries (McLaren, Williams, Racing Point, Mercedes, Red Bull, Haas et Renault), entièrement ou partiellement, le gouvernement permet aux entreprises de mettre leurs employés au chômage partiel en garantissant 80 % de leur salaire jusqu’à un plafond fixé à 2.500 livres par mois (environ 2.800 euros).

Les huit premières courses de la saison ont été annulées (Australie, Monaco) ou reportées sine die (Bahreïn, Chine, Vietnam, Pays-Bas, Espagne, Azerbaïdjan) et Chase Carey envisage un calendrier de 15 à 18 Grands Prix contre 22 initialement prévus.

Le promoteur de la F1 et les écuries devront donc faire face en 2020 à une baisse de leurs revenus commerciaux et de sponsoring, ce qui explique ces mesures d’économies.

Après le report mardi à une date à déterminer de la manche canadienne, la prochaine course au calendrier est le Grand Prix de France le 28 juin sur le circuit Paul-Ricard, au Castellet (Var).

 
 
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