Lettre du Brexit: non, Boris Johnson n’est pas un «dictateur fantoche»

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BRITAIN-EU-POLITICS-BREXIT
Le Parlement britannique
Les députés de l’opposition sont en ordre de bataille pour empêcher le scénario de sortie de l’Union européenne 
voulu par le Premier ministre Boris Johnson.
La princesse Maria Laura (gauche) et sa soeur la princesse Luisa Maria
Les députés de l’opposition sont en ordre de bataille pour empêcher le scénario de sortie de l’Union européenne voulu par le Premier ministre Boris Johnson.
Les députés de l’opposition sont en ordre de bataille pour empêcher le scénario de sortie de l’Union européenne 
voulu par le Premier ministre Boris Johnson.
Le sentiment d’appartenir à «
une petite île courageuse qui résiste bravement contre un ennemi quand tous les autres se sont rendus
» accroit la volonté des défenseurs du Brexit.
Boris Johnson, en pleine allocution ce 2 septembre devant le 10 Downing Street.
Boris Johnson soigne sa popularité, ici vendredi dernier, avec une équipe de sauveteurs à Whaley Bridge.
Les coups, politiques et électoraux, pleuvent déjà sur Boris Johnson, mais le nouveau Premier ministre n’est pas du genre à se laisser gagner par le doute.
Belgaimage

Le fossoyeur

«
L’accord de retrait a été rejeté trois fois Ses termes sont inacceptables pour ce Parlement et ce pays
», a martelé Boris Johnson, jeudi devant les députés britanniques.
Boris Johnson
Alan Duncan, secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères, a démissionné lundi dans l’espoir de déclencher un vote à la Chambre des Communes dès ce mardi.
Quel Brexit avec Hunt?
Rory Stewart est la surprise de ce deuxième tour de scrutin chez les conservateurs britanniques.
Boris Johnson a axé sa campagne avec un message sans nuances en annonçant qu’un nouveau délai du Brexit condamnerait son parti à l’extinction.
Mardi 6 juin 1944, 6
h
30. C’est l’heure-H. Navires et barges se précipitent vers Omaha Beach et Utah Beach. Soudain, les portes s’ouvrent et il s’agit de courir vers la plage sous le feu ennemi, de l’eau jusqu’à la taille, fusil en main et paquetage sur le dos. D’ici la tombée de la nuit, 156.000 soldats américains, britanniques, canadiens ou membres de la France libre auront posé le pied sur le sable normand.
Boris Johnson (à g.) et Michael Gove à la sortie du 10 Downing Street
: les deux hommes, qui se détestent cordialement, se disputent - avec d’autres - la succession de Theresa May.
© AFP