Accueil Société

Coronavirus: la pénurie de médicaments impose un tri éthique

Une hospitalisation en soins intensifs suppose l’emploi de molécules très spécifiques, dont les stocks sont gérés en flux tendu. L’Absym en dénonce la gestion et parle de tri éthique.

Article réservé aux abonnés
Chef du service Société Temps de lecture: 3 min

On pensait manquer de lits de soins intensifs ? Sauf grosse surprise, la Belgique ne sera pas confrontée à cette situation… On pensait manquer de personnel hospitalier ? Les efforts surhumains fournis par tous les maillons de la chaîne permettent de passer à travers ce risque… On n’avait pas, par contre – pas au début en tout cas – imaginé un autre scénario : la pénurie de médicaments indispensables pour les traitements en soins intensifs. Le constat est dressé par Philippe Devos, président du syndicat médical Absym. De quoi parle-t-on ? De molécules aux noms barbares, genre Curare, Propofol, Midazolam… Elles permettent, dans les unités de soins intensifs, de relâcher les muscles des patients intubés et de les placer sous anesthésie.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

4 Commentaires

  • Posté par Bricourt Noela, jeudi 16 avril 2020, 8:03

    Si les barrages pour atteindre l'hôpital n'avaient pas été si nombreux, les patients auraient reçus des soins beaucoup rapidement,plus courts et plus efficaces. Dès le moment où la méthode est de faire barrage, on crée la panique et l'hôpital se retrouve devant des malades dont un plus grand nombre va mourir. Et à la sortie, la personne rentre à la maison pour contaminer l'entourage si ce n'est déjà fait. Maintenant, ils en sont à dire que c'est à cause de la population qui est obèse ou qu'elle ne respecte pas les consignes...Comme si dans les autres pays les populations étaient différentes. Ils feraient mieux d'assumer les erreurs. Ce serait au moins crédible.

  • Posté par Dechamps Pascal , mercredi 15 avril 2020, 22:35

    Voici les vraies questions : L'insuffisance des lits disponibles en soins intensifs qui conduit à une décision de confinement afin de gérer le pic épidémique sans saturation des hôpitaux. Pour autant en faisant cela on ne gère que le tout venant de l'épidémie. Il subsiste la situation des stocks de médicaments pour les "chanceux" qui auront été hospitalisés et la question des homes en tous genres laissés volontairement "hors scope" et confrontés à une pénurie gravissime et consciemment décidée pour des raisons vulgairement budgétaires. Merci les "Libéraux". Les leçons seront tirées dans les urnes.

  • Posté par Zannoni Daniele, mercredi 15 avril 2020, 20:43

    Mais le gouvernement ne réponde pas a ça ?

  • Posté par Dekens Jean-Marie, mercredi 15 avril 2020, 20:07

    Heureusement que le pays était prêt à tout voici quelques mois. On est dirigé par qui ?????

Aussi en Société

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs