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Le norovirus, frère du coronavirus, frappe aussi en mer

La mer, comme les avions, transporte les virus. Deux porte-avions contaminés, comme la frégate belge Léopold Ier. De tout temps, les navires ont été vecteurs d’épidémies.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 4 min

La mer emporte les corps, elle apporte aussi les virus dans des régions réputées exemptes d’épidémies. La mer mortelle confirme que l’immobilité recommandée, comme à terre, par les virologues est le meilleur sabre pour anéantir cette nouvelle épidémie.

Bouger, c’est transmettre. La distanciation sociale, recommandée à 1,5 mètre (1 m pour certains pays) est aussi celle qui s’impose à la mondialisation qui se concrétise par des milliers de kilomètres par des déplacements en avion ou en bateau. La crise, en Belgique a été avivée par le retour de vacanciers revenus d’Italie.

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1 Commentaire

  • Posté par Buys Alain, dimanche 19 avril 2020, 11:16

    "Porte-avions touchés " ... à croire que la rédaction du Soir joue au combat naval pour passer le temps ...

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