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lejov, ministre de l’Intérieur, disparaît de l’Histoire

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Nommé en septembre 1936 à la tête de la police politique (NKVD), Nicolaï Iejov mit en œuvre la Grande Terreur voulue par Staline. Lorsque celui-ci décide que l’affaire menace d’échapper à tout contrôle et qu’elle rend ingérable le Goulag, il remplace Iejov par son adjoint, Lavrenti Beria.

En février 1940, Iejov est fusillé en prison. Son nom et son image disparaissent aussitôt des photos, écrans, affiches, des textes, des livres. Une pratique soviétique, au vrai, systématique… Si elle atteint son apogée à l’époque des grandes purges des années trente, elle est rétroactive puisque, dès le milieu des années vingt, disparaissent de l’histoire des compagnons de Lénine qui seront victimes des purges décidées par Staline dix ans plus tard : Zinoviev, Kamenev, Boukharine et, bien sûr, Trotski, l’ennemi juré de Staline.

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