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Coronavirus: la Formule 1 devra s’adapter ou… mourir

À l’heure où notre monde traverse la crise la plus grave depuis la seconde Guerre mondiale, le plus coûteux des sports mécaniques apparaît comme un colosse aux pieds d’argile.

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Depuis que la Formule 1 n’est plus une discipline pratiquée par des garagistes aux mains pleines de cambouis (c’était encore le cas au milieu des années ’70), ce sport a pris le soin de s’élever au-dessus des considérations quotidiennes. Galvanisé par Ecclestone qui a déversé des camions de dollars grâce aux droits de retransmissions télévisées, ce microcosme a superbement ignoré le reste du monde. On se sent si bien entre millionnaires.

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