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Coronavirus: aucun parti politique ne veut rendre le «tracing» obligatoire

Les dix partis qui gèrent le pays durant la crise sont favorables à l’identification des déplacements des personnes contaminées et de celles qu’elles rencontrent. Moyennant des balises très strictes.

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Temps de lecture: 7 min

Pour certains c’est un dangereux précédent, une incursion intolérable dans la vie privée, quel qu’en soit le motif. La Ligue des droits de l’homme a d’ailleurs officiellement marqué son opposition au « tracing » C’est ce système qui permet de créer une carte des rencontres entre personnes, et de pouvoir prévenir celles qui ont été en contact avec une personne contaminée. Mais dans le monde politique, le sujet n’est pas tabou. Et tout indique que le tracing pourra être mis en place en parallèle au processus de déconfinement.

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20 Commentaires

  • Posté par Dejolier Bruno, dimanche 26 avril 2020, 14:13

    Il faut savoir ce que l' on veut. Accepter un tracing ou rester enfermes 1 an ?

  • Posté par valkenborgh dominique, mardi 21 avril 2020, 12:47

    Nos politiques n'ont vraiment aucun courage ! Toujours cette peur atavique de choquer l'opinion et de "perdre leur électorat", même quand ce serait dans l'intérêt évident de la population.... Vraiment la Belgique politique est en dessous de tout, et il suffit de lire les commentaires du public pour le comprendre pourtant.... Lisent-ils ?

  • Posté par Maillaert Francois, mercredi 22 avril 2020, 11:42

    En réponse à LAURENT Christian : Il existe ici une confusion : je pense que nous parlons d'une suspension TEMPORAIRE, Mesurée et Contrôlée de CERTAINS aspect du droit à la vie privée, telle que défini par le RGDP. Nous nous ne nous offusquons pas plus que cela d’une suspension temporaire du droit de déplacement par le confinement et la fermeture des frontières. Je ne pense que personne ne parle d’une société « fliquée » à la chinoise… SVP pas de caricature d’un des coté du débat. De plus, nous ne leurrons pas (ce n’est pas une excuse j’en conviens), une surveillance privée existe déjà les GAFAM. Je prends l’exemple que Google nous pond des analyses des comportements de population durant cette crise… Et ceux-ci sont plus relevants et précis que les bidouillages de la fameuse « Data against Corona task force » … Mais là personne ne réagit plus que cela. Pourtant une société privée, possède toutes ces informations, avec aucun ou peu de contrôle.. et tout cela accessible par un ou plusieurs états tiers.

  • Posté par LAURENT Christian, mardi 21 avril 2020, 22:13

    Ce n'est pas une peur de choquer l'opinion (pour cela, ils l'ont choquée à de nombreuses reprises depuis le début de la crise), mais un élémentaire respect des droits humains.

  • Posté par valkenborgh dominique, mardi 21 avril 2020, 13:30

    Cher Monsieur Björn, chacun aura son avis, mais lisez, lisez, lisez autre chose que vos propres commentaires.

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