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Nous voulons retrouver nos «vies avec vie»? Il va falloir assumer notre part

L’annonce de la Première ministre à l’issue du Conseil national de sécurité ce vendredi est particulièrement attendue.

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Editorialiste en chef Temps de lecture: 3 min

Bon, là, on a du mal. On peut le dire, on a le droit de se l’avouer. Là, oui, vraiment, même dans de bonnes conditions, en travaillant, en restant en prise avec le monde extérieur et avec toute la famille ou presque qui va bien – phrase que depuis quatre semaines, on ne prononce plus qu’en touchant du bois –, ça commence à faire long et beaucoup. Que dire de ceux qui ont perdu l’un des leurs, qui ne savent plus où donner de la tête entre les enfants et les courses, et qui se demandent quand, mais de plus en plus souvent s’ils vont retrouver leur boulot.

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7 Commentaires

  • Posté par Christiane Bosman, jeudi 23 avril 2020, 17:19

    Je suis une fan absolue des éditoriaux de Béatrice Delvaux. Simplicité, sans langue de bois, constructive, proactive et nuancée. Cette fois, cependant, un paragraphe de son éditorial passe mal : la proposition de confinement des plus de 70 ans jusqu'au printemps 2021 ! J'en ai 73, en pleine forme, active et curieuse et je me vois mal rester confinée jusqu'en 2021 alors que le reste du pays se remet doucement à fonctionner. D'ou vient cette limite d'âge. Est-ce parce que la majorité des décès sont issus des maisons de repos ? A notre époque, les seniors de 70 ans ne sont pas "vieux". De plus, excellents consommateurs, ils font marcher le commerce. Enfin, mieux que les autres, conscients des risques, ils se protègent et respectent les consignes de sécurité. Je reviens du Delhaize et n'ai croisé aucun senior sans masque, sans gants. Des jeunes couples (même un couple avec un tout jeune bébé), par contre, faisant allègrement et sans protection leurs courses à deux (chacun son charriot mais ensemble quand même). Une majorité de jeunes adultes sans protection. Alors, ce sont les seniors qu'il faut confiner, eux pour qui une année dans le temps qui leur reste représente pas mal de temps ?

  • Posté par Chalet Alain, jeudi 23 avril 2020, 16:45

    Et les clubs d'échec ou whist.? c'est fondamental.!

  • Posté par Bricourt Noela, jeudi 23 avril 2020, 8:37

    Et plutôt que de créer de la discrimination négative, il serait bien plus intelligent de limiter l'accès aux musées, conférences etc aux vieux et vieilles du pays.

  • Posté par De Villers Léopold, jeudi 23 avril 2020, 17:09

    Je vous signale que les "vieux" ne sont pas plus porteur du virus que les autres alors il faut cesser de donner ce genre de conseil(?). Il semblerait que vous aimez les discriminations. J'ai 73 ans je suis toujours actif et j'effectue encore des travaux dans ma maison ce qui donne de l'emploi à des petites entreprises. Quant à ma vie c'est moi qui décide si je prends des risques ou pas , si je désire l'euthanasie (ou le suicide assisté en Suisse) ou pas et tout cela en respectant les mêmes règles que tout le monde mais pas plus .pour qui vous prenez vous ??????????

  • Posté par Mernier Andre, jeudi 23 avril 2020, 15:10

    Les vieux avec les vieux? C'est ça. Si on laissait à chacun la possibilité de faire ses choix. par exemple, déterminer avec son médecin traitant ce que chacun souhaite avoir comme fin de vie? Généralement cela est laissé à l'appréciation des proches ou des hôpitaux qui ont souvent mauvaise conscience à ne pas tenter un acharnement thérapeutique où à laisser la maladie d'Alzeimer accomplir sa lente et inexorable oeuvre destructrice au sein d'un bien mal nommé "home". C'est vrai qu'il faut réapprendre à vivre avec l'idée de la mort.Le covid pourrait servir à cela. La législation de notre pays permet à chacun de faire un choix. Même si je pense qu'on devrait en arriver au suicide assisté comme les Suisses.Dans vos colonnes, des médecins de première ligne ont fait état de patients qui avaient réfléchi à leur fin de vie, ce qui rendait plus facile le dialogue avec eux et le choix des thérapies à envisager. Pour le dire autrement, quand on a quatre-vingts ans, cela vaut-il la peine de passer trois semaines sous respirateur en sachant que les séquelles seront difficilement compatibles avec une " vraie vie".

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