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Coronavirus: les crèches mises à l’écart? Une solution trouvée

La fréquentation des crèches a fortement diminué à la suite de la crise du coronavirus. Les répercussions économiques sont importantes. A la différence d’autres lieux d’accueil, les crèches ne sont pas indemnisées par la Fédération Wallonie-Bruxelles.

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Depuis le début de la pandémie, les crèches ouvrent leurs portes pour permettre aux secteurs essentiels de fonctionner. Leur occupation est cependant drastiquement réduite puisqu’elle avoisine les 5 % de la fréquentation habituelle. Une baisse de régime qui a des conséquences économiques. En effet, même si elles sont subventionnées par l’ONE, un quart du budget de ces crèches dépend des participations financières des parents. Et au contraire des autres maisons d’accueil, ces pertes ne sont pas indemnisées par la Fédération Wallonie-Bruxelles. L’Unessa, la Fédération de l’accueil, de l’accompagnement, de l’aide et des soins aux personnes, appelle donc la Fédération Wallonie-Bruxelles à tenir ses promesses de soutien à l’entièreté du secteur.

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