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Une position belge... flexible

La mutualisation de dettes ? La Belgique se dit « ouverte » au débat, mais sans exclusive ni... endettement excessif.

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Et la position du gouvernement « corona » belge, dans tout cela ? En gros : flexible et pragmatique. Autrement dit : la Belgique se ralliera au consensus... quand celui-ci émergera.

« La Belgique est ouverte sur le concept » de la mutualisation de dettes, a indiqué la Première ministre, jeudi à la Chambre, peu avant le sommet. « Mais on sait que les esprits ne sont pas mûrs et on sait aussi que c’est une mise en œuvre qui requiert beaucoup de temps », a ajouté Sophie Wilmès. Le point d’achoppement fondamental, selon elle, « c’est que cette mutualisation de la dette doit permettre d’aider mais ne doit pas permettre de créer de l’endettement excessif. Ou créer en fait à moyen terme une situation encore plus difficile au niveau financier européen que ce n’est le cas aujourd’hui ».

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